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arton6953Ce 23 septembre 2020, la nouvelle Commission européenne a présenté les grandes lignes d’orientation de sa politique migratoire à venir. Alors que cinq ans plutôt, en 2015, se déroulait la mal nommée « crise migratoire » aux frontières européennes, le nouveau Pacte Asile et Migration de l’UE ne tire aucune leçon du passé. Le nouveau pacte de l’Union Européenne nous propose inlassablement les mêmes recettes alors que les preuves de leur inefficacité, leur coût et des violences qu’elles procurent sont nombreuses et irréfutables. Le CNCD-11.11.11, son homologue néerlandophone et les membres du groupe de travail pour la justice migratoire appellent le parlement européen et le gouvernement belge à un changement de cap.

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photo sans papierL'épidémie de covid-19 a fragilisé et précarisé des millions de personnes. Parmi elles, les personnes sans-papiers ont été particulièrement exposées. Accès à la santé, à l’emploi et à la formation, au logement et, tout simplement au séjour légal... Plusieurs associations, fédérations et syndicats actifs dans l’intégration ont adressé un cahier de propositions au gouvernement wallon. Pour que ces femmes, hommes et enfants puissent, enfin, vivre dignement.

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action 7 avril santLa baisse ou le gel des dépenses publiques pour la santé a un impact sur les investissements, sur les prestations remboursées, sur les salaires : suppression de lits, financement à l’activité, fermeture d’hôpitaux et de services de soins publics… L’impossibilité laissée aux autorités publiques d’investir dans les infrastructures et les systèmes de santé a laissé les investissements privés se déployer massivement dans le secteur.

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shopping business money pay 50987Avec la crise que provoque la pandémie, un grand nombre de personnes vont être malades, mises au chômage, voire même perdre leur emploi. Plus de 20 associations, parmi lesquelles les Équipes Populaires (francophones et flamandes), les syndicats, les fédération des CPAS, les Mutualités... adressent une lettre ouverte aux présidents de partis, ministres et parlementaires demandant la prise de mesures urgentes.

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Robinet webQue faire pour limiter les dégâts de cette crise sanitaire, notamment envers les populations les plus précarisées ? Certaines mesures nous semblent indispensables et permettront à chaque acteur de faire jouer la solidarité, en fonction de ses responsabilités. Elles permettront également aux habitants de la région de Bruxelles-capitale de respecter au mieux les mesures sanitaires annoncées par les autorités publiques et, par-là, de protéger la santé de tout un chacun.

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action santDans le cadre de la Journée européenne d'action contre la commercialisation de la santé et de la protection sociale, la Plate-forme d'action Santé et solidarité - une initiative des syndicats et des mutuelles, de divers réseaux et organisations, d'ONG et d'universités - organise une action nationale le vendredi 3 avril de 10h30 à 13h sur la Place du Luxembourg à Bruxelles, devant le Parlement européen.

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crise frontire GrceLa situation humanitaire qui se joue, depuis ce 1er mars, à la frontière gréco-turque exige une réponse forte, adéquate et urgente de l’Union européenne (UE). Pour le CNCD-11.11.11, le Ciré, la Plateforme Citoyenne Bxlrefugees, Amnesty International, la Ligue des droits humains, Oxfam Solidarité, le Centre Avec, le Mouvement Ouvrier Chrétien, le Centre Bruxellois d’Action Interculturelle, le Jesuit Refugee Service Belgium, SOLSOC, ORBITvzw, Le Monde selon les femmes, Agir pour la Paix, Médecins du Monde, la crise actuelle n’est pas une surprise : en signant il y a quatre ans un accord avec la Turquie, l’Union européenne a entériné une logique d’externalisation de la gestion de ses frontières et est devenue l’otage du gouvernement turc. Aujourd’hui, l’Europe doit prendre ses responsabilités et réviser d’urgence le règlement de Dublin au profit d’une répartition équitable des demandeurs d’asile entre États membres.

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dbat pauvret enfantLe 20 février 2020, à l'occasion de la journée internationale de la justice sociale, la Plateforme de lutte contre la pauvreté des enfants et de leurs familles, va interpeller plusieurs responsables politiques sur les mesures qu’ils mettront en place durant leur mandat pour combattre la pauvreté des enfants et des familles.

Débat en présence des ministres (ou leurs représentants) de la Fédération Wallonie Bruxelles et des gouvernements wallon et bruxellois.

Avec le MOC, activement impliqué dans la plateforme de lutte contre la pauvreté des enfants et de leurs familles, venez revendiquer des réponses tangibles et concrètes.

Pour les enfants, leurs familles et contre la pauvreté : mieux que des projets, des actes!

programme du débat

 

arton6721Demain, cela fera un an jour pour jour que la Belgique adoptait le Pacte global des migrations, aussi appelé Pacte de Marrakech. Un engagement qui entraînait la chute du gouvernement Michel II. Cet anniversaire prend place alors qu’à Genève, ces 17 et 18 décembre, l’Assemblée générale des Nations Unies analyse la mise en œuvre d’un pacte « frère », le Pacte sur les personnes réfugiées. Pour une série d’ONG belges, la Belgique doit redoubler d’effort pour concrétiser les engagements pris à travers ces deux textes.

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Campagne logo1L’actualité, les différentes études et sondages nous le démontrent malheureusement régulièrement ; le racisme est en pleine recrudescence dans de nombreux pays. Ce constat se vérifie aussi en Belgique, en Wallonie et à Bruxelles. Les replis identitaires se multiplient, les discours haineux pullulent sur la toile et les débordements violents commencent à poindre, menaçant les fondements de la démocratie.

Dans ce contexte, les différentes initiatives et actions de lutte contre le racisme sont plus que jamais nécessaires. C’est dès lors la principale raison pour laquelle, la Fédération Wallonie-Bruxelles, représentée par sa Ministre de l’Egalité des Chances, Isabelle Simonis, la RTBF et la Plate-forme de lutte contre le racisme (dont fait partie le MOC) ont décidé de s’unir pour réaliser une campagne de lutte contre le racisme à destination du grand public.

 

Déclinée autour de la thématique des assignations identitaires, la campagne « Le racisme, vous valez mieux que ça ! », lancée aujourd’hui, veut démonter les mécaniques racistes visant à réduire les personnes à une seule de leurs caractéristiques. A contrario, elle souhaite démontrer que toute personne possède de multiples facettes constitutives de son identité et ne se limite pas à une seule de ses caractéristiques comme sa couleur de peau, sa religion ou encore son origine. « La propagation des idées racistes s’appuie sur un mode de pensée qui réduit l’identité de chacune et chacun et explique certains de leurs comportements à des traits rattachés à leur origine ou à leur appartenance supposée. », souligne la Plateforme de lutte contre le racisme.

 

De manière plus générale, la campagne ambitionne également de sensibiliser la population aux dangers des raccourcis racistes qui divisent la société en clans opposés et érigent les personnes les unes contre les autres. Elle veut aussi encourager les citoyens à dépasser ce racisme banalisé, qui n’amène jamais de bonnes solutions au vivre-ensemble.

 

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de la campagne où vous pourrez notamment découvrir les clips vidéos de Sarah, Isham, Fatou et Lazlo.

 

moc

Ces derniers mois, le ministre wallon du Logement, Paul Furlan (PS), a multiplié les paroles et les initiatives en faveur de la mise sur pied d’un Fonds de garantie locative en Wallonie. Il existe néanmoins différentes manières de concevoir un tel dispositif. Dans le débat qui se tient en ce moment-même à ce sujet, le MOC tient à affirmer son soutien total à toute proposition qui encouragerait la mise sur pied d’un Fonds qui serait universel et obligatoire, et donc non-discriminatoire.

La création d’un Fonds de garantie locative faciliterait grandement l’accès au logement. Il est nécessaire de rappeler qu’aujourd’hui 38% des Wallons ne disposent pas de 1000 euros d’épargne. A titre d’exemple, au moment d’emménager dans un logement dont le loyer est de 600 euros par mois, il n’est pas rare de devoir débourser jusqu’à 1800 euros (2 mois de garantie, premier loyer). D’autant que la garantie locative précédente n’est que rarement déjà récupérée.


Le gros avantage d’un Fonds de garantie locative est qu’il permettrait aux ménages qui ont des difficultés à payer cette somme, de verser la garantie en plusieurs étapes. A ce sujet, il est essentiel que le mécanisme de progressivité du versement de la garantie locative ne soit pas uniquement accessible aux ménages les plus fragiles, mais bien à une majorité de locataires qui en ferait la demande.
Du côté des propriétaires, l’impact ne serait aucunement négatif puisque les moyens importants de ce Fonds leur assureraient le versement en cas de dégâts locatifs. Mieux, le système permettrait même le renforcement de la confiance entre bailleur et locataire. Autre avantage : la portabilité de la garantie locative serait assurée grâce à la participation au Fonds.


Las, la création de ce Fonds de garantie locative semble être freinée par des tensions au sein de la majorité wallonne. Certains ont en effet remis en cause le caractère unique et universel du système à mettre en place afin de ne pas altérer le rôle de proximité des banques...

Il est pourtant de la responsabilité des partenaires du gouvernement d’aboutir à une solution solidaire, efficace et ambitieuse. Abandonner le caractère unique du Fonds équivaut à passer à côté de l’un des objectifs premiers de la mesure : la lutte contre la discrimination qui touche les ménages les plus précarisés.

Pour toutes ces raisons, le MOC appelle donc le ministre du Logement à maintenir le cap pour aboutir rapidement à la création d’un Fonds de garantie locative qui serait universel et obligatoire.

Christian KUNSCH,

Président du MOC

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logo copyL’accord du gouvernement annoncé hier portant sur les futurs investissements dans la Défense est irresponsable en ces temps de crises économique, sociale et climatique. Le Gouvernement entend en effet investir pour 9,2 milliards d’euro de matériel militaire à partir de la prochaine législature. Un budget colossal pour lequel on est bien en peine d’identifier les sources de financement.

 

Coûts exorbitants


Parmi ces investissements, les 34 avions de combat se taillent la part de cette absurdité budgétaire. Le coût de ces appareils dépend du modèle envisagé mais atteindra en tout cas 5 milliards d’euro. Viennent s’ajouter à ce coût d’achat, des frais d’entretien annuels d’environ 240 millions d’euro, pendant 30 ans (la durée de vie d’un avion de chasse). 7,2 milliards d’euro en plus, donc.


Compensations économiques douteuses


Les partisans de l’achat de nouveaux avions de combat soulignent les compensations économiques que notre pays pourrait espérer. Toutefois, l'Institut flamand pour la Paix montre que jusqu'ici, aucune étude approfondie et indépendante n’a été faite sur ce potentiel retour économique, malgré la proposition de Résolution des partis de l’opposition qui demandent logiquement un audit de la Cour des comptes. Une proposition de résolution pour laquelle le débat parlementaire vient d’être ajournée par les partis de la majorité. Ces derniers envisageant un travail en Commission sur les achats militaires, qui siège à huis clos. L’ « investissement du siècle » comme l’appelle certains commentateurs ne mériterait-il pas un débat public et transparent ? Un sondage d’opinion réalisé par l’Université d’Anvers a pourtant souligné que seul un quart des sondés est favorable au remplacement des F-16.


En tout état de cause, la question des compensations ne peut être calculée sur la base d'une simple comparaison avec la rémunération antérieure pour l'achat de F-16 pour lequel, contrairement au cas qui nous occupe, la Belgique faisait partie du consortium industriel chargé de son développement.


Aucune contribution à la paix et à la stabilité


La plupart des menaces identifiées par les concepts stratégiques de l'OTAN et de l'Union européenne sont de nature non-militaire. Les grandes interventions militaires, elles, ont à chaque fois entraînées des conséquences catastrophiques et ont à chaque fois contribuées à une plus grande instabilité. Le non-sens veut pourtant qu’elles restent la seule voie officiellement envisagée pour répondre à une crise.
Notons en outre que, rien qu’au niveau de l'UE, il y a un excédent de capacité de plus de 2000 avions de combat, de différents types. Si la Belgique entend se « spécialiser », comme le demande la Résolution de la Chambre sur l’avenir de l’armée belge, elle doit se concentrer sur les questions de la prévention des conflits, la construction de la paix, le désarmement, la lutte contre les exportations d'armes européennes vers les zones de conflit, le développement ou la lutte contre le changement climatique. Or, alors que des milliards d'euros sont envisagés pour l'achat de nouveaux avions de combat, le budget belge pour "la prévention des conflits, la paix et les droits humains», a chuté de dix-sept millions en 2014 à cinq millions en 2015. Le service « consolidation de la paix » du ministère des Affaires étrangères a, lui, été supprimé.


La capacité nucléaire


La question du remplacement des F-16 est directement liée à la présence des armes nucléaires à Kleine Brogel, puisque nos militaires ont la charge de transporter et, le cas échéant, de larguer les bombes nucléaires américaines présentes sur notre territoire. L’armée belge a d’ailleurs écrit une note à ce sujet, demandant au Gouvernement que la future flotte de bombardiers conserve cette capacité nucléaire.
Le mouvement de la paix rappelle encore une fois l’illégalité la présence de têtes nucléaires en Belgique et dénonce l’action délétère de la Belgique contre le désarmement nucléaire mondial. Le retrait des armes nucléaires de Kleine Brogel est exigé par 63% de la population belge.

 

Pour la plateforme « Pas d’avions de chasse »,
Naïma Regueras, Présidente de la CNAPD
Lars Van Densen, Vice-Président d'intal

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